expositions
EXPOSITION "STILL LIFE" du 11 au 24 décembre 2014 ... et plus si affinités
Natures mortes, natures vives! Quelle frontière créons-nous pour organiser le réel alors que la beauté est éternelle?
- « Souvent la peinture figurative représente le monde du visible, un monde que l’on reconnaît comme tel ... (F.C.)
- Avant d’être un technicien, le photographe est un contemplatif... (F.M.)
- La réalisation de ce qu’il appelle « la fusion de l’esprit et de la matière, de sa transcendance »... (A.V.)
FRÉDÉRIC CHOISEL / « J’ai commencé à peindre en copiant les grands maîtres de la peinture classique : Rembrandt, Velasquez, Tiepolo, Giorgione, Chardin, Poussin, Cézanne… Cet exercice m’a appris à mieux comprendre les différentes techniques employées dans la peinture ancienne, mais également les rapports, dans la peinture, entre le sujet, la forme, la couleur, la ligne et la composition. Malheureusement (ou heureusement), lors de mon installation aux Etats Unis, la totalité de mon matériel de peinture m’a été volé : peintures, couleurs, pinceaux, chevalet, livres, tout avaient disparu ! Le choc était tel que j’ai arrêté de peindre pendant plusieurs années et me suis consacré à l’étude de l’histoire de l’art. En 2003, j’ai repris les pinceaux ! J’ai commencé à travailler sur mes propres toiles et plus particulièrement à peindre des « natures mortes » (appelées paradoxalement, mais à juste titre, « still life » en anglais… « encore vivant »). Les rendre vivantes était bien mon ambition et pour cela l’influence des maîtres hollandais et espagnols du XVIIe siècle et français du XVIIIe était prédominante. Je trouvais dans cette discipline un caractère apaisant, près de la méditation. Par la suite, mon approche a évolué. Dans un premier temps, par la destruction ou la réorganisation picturale avec une approche plus « de Staëlienne », puis, plus récemment dans une phase de reconstruction sur des bases plus intimes et personnelles. Il est curieux de voir, côte à côte, ce travail de nature morte très réaliste et mon travail actuel d’une facture plus abstraite. On peux y découvrir le même souci de garder un certain équilibre entre les différents éléments picturaux. Le sujet ou le thème sont un commencement, pas une fin en soit. La dissolution, la déconstruction du sujet ou du thème représentés de manière « réaliste » ou « abstraite » doit finir par s’écarter pour laisser place à une peinture qui parle plus des émotions ou aux émotions. Souvent la peinture figurative représente le monde du visible, un monde que l’on reconnaît comme tel ; la peinture abstraite figure le mystère, souvent baigné d’un sens plus ésotérique. C’est par le désordre qu’on arrive à un certain ordre, à une nouvelle réalité. Comme le soulignait le peintre Eugène Leroy: « L’ordre, c’est l’effet obtenu d’éléments désordonnés qui se mettent à chanter juste ». C’est ainsi que l’influence des maîtres classiques m’a aidé à trouver ma propre voix au-delà du réel, au-delà de l’abstrait, et de “chanter juste“ ! » Frédéric Choisel
EXPOSITIONS
2014 « Still Life » galerie caroline tresca, décembre, Paris
« Akua » galerie caroline tresca, janvier, Paris, exposition individuelle
2013 « Le Bruit dans les Arbres » Gallerie Citi, Burlingame, exposition individuelle
« Heads »at Gallerie Citi, Burlingame, exposition collective
Introduction III, Gallerie Citi, Burlingame, exposition collective
2012 Epicenter, San Francisco, exposition individuelle
2011 « Local Connections », Long Island City, New-York, exposition collective
2009 Fringale Restaurant, San-Francisco, California, solo show
2008 Park Side Gallery, Carmel, California, exposition individuelle
2007 Park Side Gallery, Carmel, California, exposition collective
2006 Park Side Gallery, Carmel, California, exposition collective
Winstanley-Roark Fine Arts Gallery, Cape Cod, Massachusetts, exposition collective
2004 Wilde Meyer Gallery, Scottsdale, Arizona, « Fresh Faces », exposition collective
2003 Wilde Meyer Gallery, Scottsdale, Arizona, exposition collective
FRANCESCA MANTOVANI / Née à Paris en 1966, Francesca Mantovani devient photographe en 1993. Elle travaille pour le magazine « Elle » de 1998 à 2007, pour la presse féminine et pour la presse spécialisée Art de vivre. Depuis 2008, elle réalise de nombreux portraits pour les éditions Stock et l'agence Opale et des reportages pour la presse comme "Marie Claire maison", "Maison française". Photographe culinaire et portraitiste reconnue, elle est sollicitée pour de nombreux projets institutionnels, mais aussi par des agences. Elle publie également des ouvrages à succès comme « Paris- Péniches » chez Minerva ou encore « Les Recettes Inavouables » aux éditions Hachette. En parallèle, elle poursuit un travail artistique autour de l'art culinaire alternant fantaisie créative (Les pâtisseries imaginaires) et épure picturale (Still life), exposé au LAB’, à Paris, comme au festival international de la photographie culinaire, en 2010, puis au Purgatoire en 2012, chez Alain Cirelli. Elle participe au Festival de la photographie en 2012 : « J’envisage mes “Natures Vives” comme une offrande, un hymne à la Création. Depuis toujours j’aime dessiner et peindre. Dès mes premières photographies, j’ai recherché une lumière empreinte d’une atmosphère entre le film et la peinture. En 2009, parcourant une exposition sur la peinture hollandaise, j’ai redécouvert les natures mortes des maîtres flamands. Je travaillais depuis plusieurs mois sur une série photographique autour de la nourriture et cette exposition fut un révélateur. J’ai choisi l’exigence du noir comme toile de fond, solennelle et intense ; et j’ai associé aux produits de la terre des objets liés à l’artisanat traditionnel. Tous les tirages sont réalisés sur papier “fine art” dont j’aime le grain particulier qui donne de la profondeur, notamment dans les couleurs sombres. Pour moi la photographie est un acte poétique. Avant d’être un technicien, le photographe est un contemplatif. Subjuguée par la beauté d’un bouquet d’asperges, d’une daurade, d’un cèpe, j’ai eu envie de donner à goûter la beauté du monde. Avec une seule et même quête : la recherche de l’épure picturale; trouver la retenue nécessaire pour restituer l’authenticité des aliments que la nature offre.» Francesca Mantovani
EXPOSITIONS
2014 /
« Still Life » galerie caroline tresca, décembre, Paris
La maisonoire, août 2014 Blainville-sur-Mer
Exposition Galerie Hegoa, du 22 mai au 21 juin 2013
2013 /
Exposition des "natures-vives", Musée d'Art Sacré, St-Nicolas de Véroce, Mont Blanc Photo Festival, du 20/07 au 15/09/13
Exposition des "natures-vives", Valaurie, La Maison de la Tour du 12 avril au 12 mai 2013
2012 /
Exposition des "natures vives" à l'Espace Aliès Guinard à Chatillon octobre - novembre 2012
"Sept jours devant NO" avec Catherine Matausch - Noirmoutier
2011/12 /
Exposition "Pâtisseries Imaginaires, une architecture gourmande" chez Alain Cirelli au Purgatoire, Paris
Exposition "Still Life" dans le cadre du Festival International de la Photographie Culinaire (FIPC), du 28/10/11 au 25/01/12
2011 / Exposition "Patisseries Imaginaires, une architecture gourmande", Semaine des arts Paris du 11 au 15 avril 11
2010 /
Festival international de la photographie culinaire, du 29/10 au 14/11 2010, à Bercy village et à l'espace Mobalpa
Exposition "Patisseries Imaginaires, une architecture gourmande" au Laboratoire, Paris, du 21 janvier au 31 mai 2010
Exposition à la ferme Saint Simon à Paris VIIe, du 25 octobre au 15 décembre 2010
2009 / Exposition à la galerie Just Jaeckin, du 3 au 6 décembre 2009, 19 rue Guénégaud; Paris VIe
2008 / "Paris en vues"- Septembre au Mathurins, expo collective
2007 /
"Ex-pot" photos autour du pot de confiture bonne maman - 14 Février -21mars
"Photographie(s)", exposition photos au café barge - Octobre-novembre2006 et janvier 2007
2006 / "Etoiles et plumes", Portraits de comédiens et d’écrivains. » - Hôtel les Mathurins Décembre
2003 / "Carnets de voyages", exposition sur le Brésil,Librairie du Bon Marché avec le photographe Bernard Matussière, mars
2002 /
"Exposition concert" sur le Brésil et le Sénégal avec Gérald Toto, Café culturel de St Denis, décembre 1994
"Regard sur le zoo" exposition collective (avec Doisneau, Descamps, Bauman …) sur le zoo de vincennes, au jardin des plantes- octobre
PUBLICATION
« Natures vives, Francesca Mantovani ». Edition Petit Véhicule, Chiendents n°20 (oct.2012)
ALAIN VERNIS / Il est le céramiste du bol unique. Son travail réunit l’être et le faire, et lui permet d’exprimer sa relation à l’univers et au temps. Cela explique pourquoi ces pièces rares ressemblent parfois si fortement aux bols japonais de certains potiers de l’époque Momoyama du XVIe siècle, qui vit l’essor d’une spiritualité liée à la conscience aiguë de la réalité de l’instant. Alain Vernis est né en 1946 à Sens (Yonne). Après une brève expérience de la terre vernissée en 1963, il entre comme stagiaire dans une étude de commissaire-priseur. Parallèlement, il écrit des pièces de théâtre. Après ses études, en 1968, commence une longue série de voyages en Inde, au Laos, en Birmanie, au Pakistan, en Afghanistan, au Kenya, au Yémen, en Éthiopie… au cours de laquelle il développe un nouveau moyen d’expression, la photographie. En 1983, il expose une cinquantaine de tirages à Paris, qui expriment l’idée que « la perception que nous avons du monde des apparences est le reflet de notre niveau de conscience ». Ce lien entre perception et conscience devient le centre d’une réflexion qui finit par modifier totalement sa vie puisqu’il installe son atelier dans le Haut-Morvan, région aux hivers rudes où la terre peut rester gelée de longs mois. Il y mène une vie de solitude et d’ascèse, vivant de ce que lui offre cette nature difficile mais qu’il considère aussi comme généreuse. Là, par nécessité et exigence, il s’initie seul à la céramique avec les argiles et minéraux de la région, s’immergeant totalement dans cette pratique qu’il expérimente de façon empirique avec une infinie passion. Au volume de matière première prélevé, il n’ajoute rien et ne soustrait rien, mais modèle dans la masse sans tour ni colombin, à l’écart de toute recherche esthétique. Par les milliers de pressions qu’il applique, le modelage souvent long suppose une liaison étroite entre le corps, la matière et la conscience que le potier a de cette relation.
Après une première expérience de cuisson conduite de façon « primitive » dans une fosse, il fabrique ses propres fours à bois. Certains bols sont cuits plusieurs fois, et tout est noté dans des carnets avec précision, non pour reproduire ce qui a été fait, mais par soucis de comprendre les phénomènes. Si Alain Vernis crée essentiellement des bols, « c’est sans doute, dit-il, que le bol est une forme première instinctive pour un modeleur poussé par l’observation de la « réalité ».
Chacun de ces bols est unique, non seulement dans la forme, mais également dans l’élaboration même de la pâte, des couvertes, engobes et émaux, souvent conçus pour une seule pièce. La matière étant souvent poussé à la limite de sa résistance en raison des chocs thermiques qu’elle subit, Alain Vernis réussit rarement plus d’une ou deux pièces vraiment « satisfaisantes » dans le mois. Les accidents sont fréquents et réduisent parfois à néant plusieurs semaines de travail, mais ils représentent les étapes inévitables du cheminement vers la réalisation de ce qu’il appelle « la fusion de l’esprit et de la matière, de sa transcendance ».
Les premières expositions ont lieu à Paris, dans l’atelier du céramiste Albert Diato, en 1987, suivies d’autres, notamment à la galerie DM Sarver ainsi qu’aux galeries Myrna Myers et Jacques Barrère. Pierre Descargues l’interviewe pour son émission Les Arts et les Gens sur France-Culture. En 1999, invité à Kyoto par le céramiste Raku Kichizaemon (15e de la dynastie Raku), il s’exprime sur son travail à l’institut franco-japonais de Tokyo. Ses œuvres, montrées à Paris en 2002, à la galerie l’Arc en Seine (entre celles de Giacometti et de Picasso), sont exposées en 2004 au Musée archéologiques de Bibracte en Bourgogne. En 2006, des pièces de basse température sont présentées à la galerie Besson à Londres, d’autres, de haute température, à la galerie Pierre-Marie Giraud à Bruxelles. En 2007, il expose à la galerie Blondeau Fine Art Services à Genève, ainsi qu’au Pavillon des arts, et du design à Paris. D’autres expositions suivront en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas. La dernière exposition du travail d’Alain Vernis s’est effectuée en 2011, dans la Galerie Luohan à Paris.
EXPOSITIONS
2014 « Still Life » galerie caroline tresca, décembre, Paris
2011 Galerie Luohan, Paris
2010
. Galerie Pierre Marie Giraud, Teffaf Maastricht
. Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles
2009 Galerie de France, Paris, Visages
2008 Galerie Pierre Marie Giraud, Bâle, Design Miami
2007 BFAS Blondeau Fine Art Services, Genève, Suisse
2006
. Galerie Pierre Marie Giraud, Bruxelles
Fox-Amphoux, France : Terres et Feux
. Galerie Besson, London, England
2005 Musée national de la Céramique, Sèvres, France
2004
. Musée de Bibracte, Glux-en-Glenne, France
. Musée Adrien Dubouché, Limoges, France : Le choix d’un amateur
. Musée Bernard Palissy, Saint-Avit , France : Univers d’artistes
. Galerie Myrna Myers, Paris, France
2003
. Maison de la céramique, Giroussens, France
. Maison de l’outil et de la pensée ouvrière, Troyes, France
. Musée de Sarreguemines, Sarreguemines, France
. Galerie DM Sarver, Paris, France
2002 Galerie l’Arc-en-Seine, Paris, France
2001
. Conférence à la Maison du Beuvray-Saint-Léger, France
. Les Trinitaires, Metz, France
2000
. Galerie Myrna Myers, Paris, France : Jades archaïques chinois et céramiques d’Alain Vernis
. Galerie Jacques Barrère, Paris, France : Dix siècles de céramique
1999 Conférence à l’Institut franco-japonais de Tokyo, Tokyo, Japon
1998
. Galerie Myrna Myers, Paris, France
. Galerie Capazza, Espace Pierre Cardin, Paris, France
. Musée Bernard Palissy, Saint-Avit, France : Naissance d’une collection
1997
. Galerie DM Sarver, Paris, France : Célébration du rouge
. Musée Joseph Déchelette, Roanne, France : Regard sur la céramique contemporaine
1996
. Bibliothèque Forney, Paris, France : Céramique contemporaine
. Musée Bernard Palissy, Saint-Avril , France
. Galerie H.B. Frey, Arnay-le-Duc, France : Afrique Noire-Vernis Blanc
. Galerie DM Sarver, Paris, France
galerie caroline tresca
14, rue Servandoni - 75006 PARIS
du mardi au samedi, de 14H00 à 19H00
T +33 (0)1 43 26 80 36
M +33 (0)6 17 19 73 57













































































